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Steve’s Rag 09 – La Ligne Verte

La ligne Verte : Deux petites filles mortes


 Il n’est pas possible, je pense, d’analyser, d’étudier, ou de réfléchir sur une oeuvre dont on ne connaît encore qu’une infime partie comme c’est le cas pour The Green Mile/La Ligne Verte. Mais nous ne pouvions pas non plus ignorer la sortie du premier volet de cette série. Nous avons donc cherché une formule nous permettant de parler de cette sortie sans pour autant nous engager dans la rédaction d’un long article sur une histoire qui ne fait que commencer.

    Voici donc venu le petit dernier de notre prolifique écrivain, après les romans, les recueils de nouvelles, Stephen King s’essaye à un genre tombé en désuétude : le roman-feuilleton que vient inaugurer ce nouveau récit : La Ligne Verte. En bon citoyen, je me suis alors plongé dans la lecture de ce premier volet et au final je l’ai trouvé très bien, excellent de bout en bout, la construction du récit est originale (un peu confus à certains moments), il y règne un certain suspense parfois prenant (le passage de la recherche de l’assassin) et une autre bonne chose, c’est qu’il y a peu de personnages ce qui permet de suivre facilement l’ensemble (certains romans en contiennent trop) de plus King s’attelle ici à un thème qu’il n’a jamais vraiment abordé qu’est celui de l’universel et délicat problème de la peine de mort. Voilà, j’en terminerai ici avec cette petite critique et une dernière chose, tout ce que je souhaite c’est que les tomes suivants seront aussi bons !

Loïc Debeer.

    Je trouve que l’idée de King d’écrire un roman-feuilleton est très bonne. L’avantage est que la publication des épisodes est régulière. On sait exactement quand vient la suite ! (Ce n’est pas le cas de La Tour Sombre) L’histoire se présente bien, ça rappelle un peu l’ambiance des Évadés (le film). A mon avis, John Caffey n’a pas tué les deux filles, il les a trouvées comme ça; ou alors, s’il les a tuées c’est sous l’influence d’une autorité supérieure à lui; Randall Flagg par exemple !

Anne Lacroix.

    Je trouve l’idée d’un roman à épisodes très originale, cela convient d’ailleurs très bien à Stephen King, cela double le suspense et on n’est pas découragé au départ devant le nombre de pages..!
    J’aime particulièrement bien – bien sûr – la souris dans ce roman, et en même temps je trouve que c’est elle qui provoque le plus une sensation de malaise chez le lecteur.
    L’intrigue de ce roman est apparemment simple. Mais tout baigne dans une atmosphère délicieusement étrange où règne le mystère, et on ne peut que compter les jours jusqu’au 25 avril. Pour savoir pourquoi John Caffey est si torturé par exemple…

Aline Everaed.

Une Souris et des Hommes.
    Tout au long de la première lecture de Deux Petites Filles Mortes une oeuvre maîtresse de la littérature américaine ne cessait de me revenir à l’esprit : Of Mice and Men/Des Souris et des Hommes de John Steinbeck. J’ai retrouvé dans le récit de Stephen King de nombreux éléments de ce roman. Tout d’abord la situation géographique où se déroule le récit, le sud des États-Unis, est commune aux deux romans, ainsi que le contexte historique et économique. En effet, le narrateur ne cesse de faire référence à la grande dépression qui a suivi la crise de 1929. Un passage de la page 65 :
    Des hommes meilleurs que moi étaient sur les routes ou chevauchaient les tampons des wagons.
évoque même précisément la situation des deux personnages centraux du récit de Steinbeck.
    Le meurtre des deux petites filles en question a lieu dans une ferme et le coupable en est un homme de force surhumaine qui, après coup, regrette son geste et se repent. Il semble avoir agi contre son gré; il n’a pu empêcher son geste bien qu’il fut conscient de sa nature. Ceci reflète la réaction de Lennie, personnage centrale du roman de Steinbeck, qui, comme Caffey, n’a pas toute sa tête.
    Enfin, et peut-être surtout, l’animal de compagnie de Delacroix est … une souris.
    En lisant la version en anglais il est frappant de voir le grand travail de personnification de la chaise électrique qu’effectue le narrateur ce qui a pour effet, dans une certaine mesure, de lui conférer le statut de personnage à part entière.

Christophe Hayot.

    Il a encore frappé. La Ligne Verte, tel est le nom du nouveau venu. Que dire à son sujet? Ce King à suivre est plein de promesses. Un roman-feuilleton? Pourquoi pas? C’est une idée originale qui n’est pas sans attraits. Ces épisodes nous obligent à réfléchir à la suite, et à échafauder des théories, qui se révéleront peut-être fausses par la suite. A propos de théories… Non, je ne vous exposerai pas la mienne. Je préfère attendre pour voir si elle est exacte ou non. Tout ce que je peux dire, c’est que cette histoire de géant assassin et de souris trop savante ne me parait pas très catholique, si je puis dire. Je soupçonne une pointe de fantastique là-dessous. Vrai ou faux? Cela est une autre histoire, qui sera contée une autre fois…

Stéphanie De Rycke.





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