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Steve’s Rag 14 – King dans la rue

King dans la rue


     Cette rubrique avait disparu des pages du magazine depuis un bon moment mais la voici de retour. Elle ne paraîtra probablement pas de façon régulière mais viendra vous dire bonjour de temps à autre…

    Le style de Stephen KING me plaît car il est simple. Il arrive à retranscrire les émotions et les images et tu te prends vraiment dans le livre. Je préfère les films adaptés à ses romans que les romans eux-mêmes. En fait, c’est plus par paresse. J’aime le pendant et l’après lecture : Après, parce que quand tu te retrouves dans une situation particulière, tu te remémores les histoires que tu as lues. C’est le maître du suspens, de la peur et de l’émotion. Je préfère ne pas lire en anglais car on ne ressent pas ce qu’il exprime. Il utilise beaucoup d’images et je ne les comprends pas en anglais. Je me mets toujours dans l’ambiance pour lire (seule, à peine éclairée) ou regarder un film (avec des amis bien choisis). J’ai bien aimé SHINING : Stanley KUBRICK a bien choisi les acteurs et la musique est géniale.
Élise A., 2ème année d’anglais.

    J’apprécie énormément l’atmosphère de ses livres : très lugubre. Je trouve que c’est bien écrit, il y a beaucoup de détails… Mes préférés sont Misery et Simetierre. Ma sœur achetait ce genre de livres, alors j’ai commencé par lire Peur Bleue pour voir comment c’était. Et depuis, j’essaie de faire connaître Stephen KING autour de moi.
François U., 19 ans, 2ème année d’anglais.

    A cette heure, le Simetierre était désert. Il était exactement Minuit 2. Depuis bientôt une semaine, chaque nuit, je me retrouvais dans cette part des ténèbres, à Salem. J’avais une peur bleue de cet endroit, mais à cause de mes insomnies je n’avais pas vraiment le choix. C’était ça ou passer la nuit dans mon lit entre rêves et cauchemars. Mais si j’étais là, c’était aussi pour une autre raison. J’avais lu dans le magasine  » Creepshow  » que cette année était l’année du loup-garou. Et cette nuit là, je sentais effectivement qu’il allait se passer quelque chose. De plus, une brume épaisse était tombée, et même les yeux du dragon Elliot n’auraient pu distinguer la moindre chose. Mais heureusement j’avais eu la bonne idée de prendre ma puissante torche électrique. Enfin, bref ce soir je sentais que j’allais enfin découvrir la vérité sur un grand nombre de mythes et croyances.
    Je regardai à nouveau ma montre : Minuit 4. Je m’étais arrêtée quelques instants au pied d’un immense monument, et à peine eus-je le temps de reprendre mon chemin qu’un horrible hurlement se fit entendre derrière moi. Sans réfléchir je fouillai dans le bazaar de mes poches et en un quart de secondes, je fis volte-face mon colt à la main. Et là, je vis la chose la plus incroyable de ma vie mais aussi la plus effrayante. Des dizaines de corps humains, n’ayant plus que la peau sur les os, se dirigeant lentement vers moi. J’étais pétrifiée et eux me souriaient, révélant d’horribles carries. Je vis alors au milieu d’entre eux une énorme bête ayant probablement la rage vu son état de décomposition. Sans pouvoir l’expliquer je compris aussitôt que pour sortir de ma désolation, je devais détruire immédiatement ce monstre. J’appuyais sur la détente… La bête n’eut même pas le temps de faire une dernière danse macabre tellement la balle lui éclata la cervelle. Le vent se leva brusquement. Les arbres semblèrent crier sans relâche  » Misery, Misery « , le vent s’engouffrant dans leur feuilles. Et aussitôt elles se mirent à brûler instantanément. Un véritable brasier  » humain « . J’étais vainqueur et pourtant malgré cela, je me mis à courir, à courir si vite que mes pieds touchaient à peine le sol. Je ne pouvais pas me retourner je ne le devais pas. Et ensuite ce dont je me souviens c’est l’accident.
    Cette terrible voiture rouge me percutant de plein fouet… Et puis mon réveil à l’hôpital où une infirmière du nom de Dolores Claiborne qui avait du se laver les cheveux avec du shampooing régulateur, me répétait sans que j’étais une miraculé. Quelques heures après, une amie est venue me voir. Elle s’appelle Jenny mais elle a toujours aimé se faire appeler Jessie. Enfin bref, je lui racontais mon histoire. Je lui ai supplié d’aller voir ce cimetière et de trouver cette tombe qu’elle ne pouvait pas rater vu qu’elle ressemblait réellement à une immense tour sombre. Elle y est allée mais elle n’a rien trouvé. Et puis en rigolant, elle m’a appelé Charlie. Je ne sais pas pourquoi…
    Pourtant alors que je me reposais dans ce lit d’hôpital, un rédacteur en chef commençait déjà à écrire l’article de sa vie. En grande page on pouvait lire :  » Le fléau de Stephen KING. Le chien retrouvé mort dans le cimetière de Salem avait un nom peu commun : Cujo « 
28 Titres à trouver – Sandrine Dupas.





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