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Interviews

Interview avec CBS Sunday Morning : le livre “Carrie” a permis à sa mère souffrante d’arrêter de travailler

Ce matin, la chaine américaine CBS a diffusé un mini-reportage / interview de Stephen King.

Stephen King y annonce avoir terminé un nouveau roman mais a aussi dévoilé, pour la première fois, que l’avance des droits poche du livre “Carrie” lui ont permis soutenir sa mère, alors souffrante, pour qu’elle puisse arrêter de travailler.

 

 

 

 

Toujours dans l’optique de promouvoir la nouvelle série “Histoire de Lisey”, la chaine américaine CBS a diffusé ce dimanche matin un mini-reportage interview de Stephen King. 

Si on n’y apprend pas grand chose de nouveau hormis que Stephen King a finit l’écriture d’un nouveau roman, la journaliste évoque l’enfance de Stephen King qui amène l’écrivain a raconter une anecdote qu’il avait jusqu’alors gardé pour lui, lorsqu’après avoir vendu les droits de poche du roman “Carrie” il a été dire à sa mère qui souffrait alors beaucoup car avait un cancer, qu’elle allait pouvoir arrêter de travailler et qu’il allait s’occuper d’elle.

 

 

 

On vous propose de découvrir ci-dessous notre retranscription et traduction de la vidéo :

 

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Stephen King est non seulement un auteur talentueux, il est aussi un écrivain un des plus prolifique. Et avec plus de 350 millions de livres vendus, ses fans sont partout. King par contre, est dans le Maine.

A Bangor, dans le Maine, le bucheron mythique Paul Bunyan commande toujours les lieux. Mais l’attraction touristique la plus recherchée est une ancienne maison victorienne gardée par un portail en acier trempé décorée par des chauve-souris.

“On est des grands fans de Stephen King
Une famille a fait le séjour depuis l’Ohio pour voir la maison.
“Quand on commence on ne peut plus poser le livre”

Glen a fait le séjour en moto depuis la ville de New York pour rendre hommage.

“La manière dont il dépeint Bangor dans Ca, c’est un chef d’oeuvre”

Dans le terrifiant roman bestseller de 1986, “Ca“, le Mal prend la forme du clown Grippe-sou et traque les enfants.

Mais aujourd’hui, James Tinker (un des fils de Stuart Tinker, qui a récemment pris sa retraite) fait le guide du monde de Stephen King :
“Il écrit d’une manière avec laquelle on comprend les personnages, on comprends être comme eux et aussi d’une manière qui nous permet de voir que les choses peuvent parfois partir de manières terrifiantes.”

Ce mois, sur Apple TV, Julianne Moore joue dans “Histoire de Lisey” une veuve endeuillée d’un auteur à succès.

King a écrit le scénario d’après son roman de 2006, un monde d’une imagination sombre, parfois merveilleux, souvent terrifiant, et mon introduction au monde de Stephen King.

Jane Pauley / CBS Sunday Morning : J’ai facilement peur, je n’aime pas particulièrement ça.

Stephen King : Donc vous n’êtes pas une personne qui appréciez les montagnes russes.

Jane Pauley : Non

Stephen King : Moi non plus. Le truc c’est que je construis les montagnes russes, ce qui ne veut pas dire que je dois monter dessus.

Si l’on met de coté les adaptations et les scénarios, il a écrit environ 80 romans. Deux cette année. A l’âge de 73 ans, Stephen King déclare que les mots ne viennent plus aussi facilement que par le passé.

Stephen King : On se force à continuer, une phrase, deux phrases voir trois, et petit à petit, on est dans un autre monde.

Jane Pauley : Est-ce que vous écrivez tous les jours?

Stephen King : Oui

Jane Pauley : Ce qui inclut aujourd’hui

Stephen King : Oui

Jane Pauley : Vous avez écrit aujourd’hui, je suis contente que l’on ne vous ait pas interrompu. Vous êtes dans un cycle de production de livres?

Stephen King : J’ai fini un roman et je le laisse mariner un peu. Il faut s’en sortir quelques temps. C’est trop facile…. si on finit et se relance dedans aussitot, soit on se dit que c’est mauvais, ou contraire ‘Oh, j’ai vraiment fait du bon boulot! C’est génial!’

Jane Pauley : Donc quand vous laissez le livre de coté, vous ne vous reposez pas.

Stephen King : Parfois je le fais, mais ce n’est pas un repos content parce que ma femme me dirait ‘Monte, fais quelque chose, sort de mon chemin!’, vous savez, parce que je vague dans la maison comme si j’étais perdu.

Tabitha King est aussi une autrice respectée. Ils sont mariés depuis 50 ans.

Stephen King : J’aime ma femme à la folie. Et je l’ai toujours été, dès les débuts. Elle est mon égale de bien des manières, et m’est supérieure de bien d’autres manières. Je l’aime. Je dépend d’elle. Et tout cela a de l’importance dans le livre (“Histoire de Lisey”, ndlr)

King dit que “Histoire de Lisey” n’est pas modelé sur leur marriage, mais il y a environ 20 ans, Tabitha a faillit devenir veuve quand il a été frappé par une camionnette pendant une promenade.

Jane Pauley : Votre femme Tabitha a faillit vous perdre durant un accident puis un peu après avec une pneumonie.

Stephen King : Je voulais écrire un peu sur le deuil, et le fait qu’un partenaire nous manque. Et vous avez raison, j’ai faillit mourir et elle m’a presque perdu. Je suis toujours prudent d’évoquer les similarités. Parce que “Histoire de Lisey” est une fiction mais aussi parce que le marriage est un secret et il faut que ça reste ainsi. Il y a une vie publique et puis il y a votre “vraie” vie.

Ecrire a rendu Stephen King à la fois célèbre et phénoménalement riche. Mais il a grandit pauvre.

Jane Pauley : Votre mère était une mère seule. Sa vie était difficile et dure, mais vous avez été bénie par une mère qui a su reconnaitre que vous étiez spécial et vous a donné vers l’âge de 12 ans une machine à écrire?

Stephen King : Ma mère m’a donné de la place pour être ce que je voulais être. Elle ne s’est pas moquée de mon ambition d’écrire des histoires.

Nelly Ruth Pillsburgh King est décédée d’un cancer à l’âge de 60 ans, mais a pu voir son premier livre “Carrie”.

Stephen King : L’avance financière sur la sortie du livre était petite, mais l’avance sur la version poche nous a construit. C’était environ 400 000 dollars en 1974, une somme énorme et mon frère et moi en avons un peu parlé et nous sommes allé là dans l’établissement où elle travaillait, elle portait un uniforme vert, je n’ai jamais raconté cette histoire avant, mais elle était complètement bourré de médicaments car elle souffrait énormément à cette époque. Mon frère et moi on lui a dit “Maman, c’est fini, on peut prendre soin de toi maintenant” (comprendre qu’elle n’a plus besoin de travailler, ndlr), “parce que le livre s’est vendu pour beaucoup d’argent, et tu peux rentrer chez toi”. Elle a mis ses mains sur son visage et s’est mise a pleurer.

Son père un marchand de la marine s’est enfui quand Stephen n’avait que deux ans. Il n’a aucun souvenir de lui.

Jane Pauley : Mais il a laissé cette boite.

Une boite dans le grenier qui va changer sa vie.

Stephen King : Il y avait des serviettes de soirées à Tokyo, des petites poupées de quelque part dans le Pacifique, il y avait ces choses. Mais il y avait aussi un livre de HP Lovecraft qui montrait cette créature verte horrible qui sortait d’une tombe et d’un cimetière. Et je me suis dit : c’est ça! Quoi que ce soit, il y a parfois en soit quelque chose qui dit : ‘J’ai trouvé quelque chose qui résonne avec mon esprit’

Jane Pauley : La majorité d’entre nous ne trouve jamais cette chose.

Stephen King : Je ne sais pas si c’est vrai.

Jane Pauley : Je sais que c’est vrai. D’avoir la chance de trouver la chose que l’on AIME, et d’être bon à ça. Et le monde veut qu’on le fasse autant que possible, c’est le triple facteur et c’est très rare.

Stephen King : Une des choses que j’essaye de faire est de garder mon imagination jeune.

Jane Pauley : Et de garder cette étincelle vivante. Décennies après décennies. C’est peut-être ça le secret.

 

 

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