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« A la recherche de Castle Rock » : on vous a traduit et sous-titré ce documentaire sur Stephen King et Castle Rock

Castlerock Documentaire Hulu

La semaine dernière, nous vous avions mentionné le documentaire « In search of Castle Rock » (A la recherche de Castle Rock), que la chaine Hulu avait partagé sur Youtube .

Ce documentaire, présente les lieux et les événements qui ont marqué Stephen King, au point qu’il s’en inspire pour son oeuvre littéraire.

La série « Castle Rock »  produite par JJ Abrams et prenant place dans l’univers de Stephen King arrivant demain aux USA, cela nous a semblé une bonne opportunité pour
1) vous retranscrire et traduire l’intégralité du documentaire
2) vous proposer une version sous-titrée !

Ainsi, si vous ne parlez pas anglais, ce n’est pas grave puisqu’il vous suffit de lire les sous-titres.

On vous laisse découvrir ci-dessous la vidéo (qui, signalons le au passage présente des images inédites car non montrées dans les bandes annonces), on s’excuse pour les quelques légers soucis de timing, mais ce n’est pas réellement gênant, et on vous propose sous la vidéo, une retranscription de l’ensemble du documentaire !

 

 

 

 

 

Retranscription et traduction intégrale du documentaire « A la recherche de Castle Rock » : 

 

CASTLE ROCK

Les lieux hantés sont depuis longtemps quelque chose d’essentiel dans l’écriture de Stephen King, c’est parce que les lieux qui ont inspiré son écriture, possèdent eux-memes un sombre passé.

Je me rappelle le premier livre de Stephen King que j’ai lu, c’était Christine.
Ce que je voulais, c’était une bonne frayeur, ce que j’ai eu, allait au-dela. Globalement, un sentiment de terreur.
Cette sensation de terreur se ressent à travers tous les livres de Stephen King.

Je n’arrêtais pas de me rappeler qu’il ne s’agit que d’un livre. Juste un livre, mais est-ce vrai?
Imaginez un endroit où l’horreur vit où les gens vivent leur vie sous un sombre et mystérieux nuage.

Dave Holmes, présentateur  :
Une petite ville endormie, une rue typiquement américaine.
Dans le monde de King, ces lieux vous hantent.

Je suis Dave Holmes, et je vais nous guider pendant que nous explorons les vrais lieux de la vie de Sephen King qui ont influencé sa plus célèbre ville fictive :

CASTLE ROCK

L’idée que le paysage dans lequel nous vivons est en quelque sorte malveillant est un concept très très effrayant.

Gerald Winters, collectionneur et propriétaire d’une boutique à Bangor proposant des objets rares autour de Stephen King :
Castle Rock se trouve dans Cujo, Dead Zone, plusieurs autres histoires, Le Corps (Différentes Saisons), Bazaar. C’est la ville qu’il a le plus mis en scène dans ses livres

Et la nouvelle série d’Hulu nous entraine aux fins fonds de la ville de toute évidence maudite de Castle Rock.

JJ Abrams, grand fan de Stephen King, créateur de la série « Lost » (entre autres), de 22/11/63 et producteur de la série :
Voir la série Castle Rock est un peu comme lire les romans majeurs de Stephen King. Elle prend le monde qu’il a créé et nous raconte une nouvelle histoire mais sans nous limiter dans un seul aspect.

Extrait de la série :
Qu’est-ce qui t’amène à la maison?
J’ai reçu un appel de la prison de Shawshank.
Ils ont trouvé un garçon dans une cage.

Sam Shaw & Dustin Thomason, co-créateurs de la série
Il est difficile de battre Shawshank comme lieu et son histoire.

Alors que l’histoire de la série Castle Rock débute à la prison de Shawshank, elle continue en explorant le reste du passé sombre de la ville.

Extrait de la série :
Vous y retournez souvent?
Non.
Je présume que tout le monde pense qu’ils ont grandi au pire endroit sur Terre.

Quand nous avons commencé ce projet, la dernière fois que Stephen avait réellement écrit au sujet de Castle Rock, était en 1991 ou 1992, nous sentions que nous devions développer ce qu’elle serai maintenant devenue.

A travers des décennies d’écriture au sujet de Castle Rock, Stephen King a laissé des indices sur le lieu où la ville se trouve, ou aurait pu se trouver.
Si vous suivez ces indices, vous pourriez finir dans le Maine, juste à coté du jardin de Stephen King.

Duhram, Maine

Stephen King a passé son enfance à Durham, dans le Maine. Ses premières histoires se déroulaient ici parce qu’il connaissait l’endroit. Il avait marché chacune des routes. Il connaissait chaque coin. Et cela l’a rapidement mené aux sombres choses qui peuvent se dérouler dans cette ville.

 

CHAPITRE 1 : LES ORIGINES
 

Tia Howe, historienne de Durham, fan de longue date de Stephen King :

Je cherche toujours les moindres détails, il y a toujours des trésors cachés dans les bois.
Tia vit à Durham et est une fan de longue date de Stephen King. Elle est membre de l’association de l’histoire de Durham.
A un moment, tout est mort par ici. Les magasins ont fermé… quand les trains ont commencé à passer par la ville, plus rien n’y venait. C’était très calme et rien n’a plus jamais bougé depuis
Ce qui a en quelque sorte donné une ambiance de ville fantome.
Parce que c’est tellement calme, cela lui a donné (à King) cette capacité à se connecter aux ténèbres.

Cette ville, je ne sais pas réellement si c’est ce qui l’a transformé de cette manière, mais je pense que cela l’a aidé à devenir ainsi.

Chacune de ses histoires à quelque chose à voir avec un événement qui lui est arrivé. Stephen et un de ses amis ont vu le corps d’un homme être remonté d’un étang. Ce qui a été intégré au récit « Le Corps » (du recueil « Différentes Saisons« )
C’est amusant et c’est presque comme un puzzle d’essayer de comprendre où il a trouvé l’inspiration pour la colline de Simetierre, ou la maison Marsten qui lui a inspiré Salem.

Je pense que le lieu le plus sinistre de Durham est Brickyard Hill Road, il y a de nombreuses décharges et constructions abandonnées,
il y a un vieux cimetiere
et des rumeurs circulaient que la vraie Carrie de son livre vivait dans ce coin.

Je pense qu’il veut que l’on sache ce que c’était pour lui de grandir ici, parce que c’était important pour lui à cette époque.

CHAPITRE 2 : DERRY

Bangor, Maine :
King a quitté Durham après le lycée, il a été à la fac à proximité de Bangor, qu’il appelle toujours son chez lui.
et qui pourrait bien être l’endroit qui l’a le plus inspiré.

Stu Tinker, ancien propriétaire de la boutique Betts Bookstore et organisateur de tours guidés de Bangor et des endroits ayant inspiré King :
Steve a toujours déclaré que pour être un écrivain à succès, il faut lire beaucoup, et écrire ce que l’on connait. Et c’est pourquoi autant de ses histoires prennent place aux alentours de Bangor.

Beaucoup d’auteurs intègrent leur ville natale dans leur travail, mais peu l’ont fait autant que King. Il peint une image tellement claire que pour les fans du roman Ça, la ville de Derry est facilement reconnaissable comme Bangor.

(Voir notre article : Stephen King explique les raisons pourquoi il habite à Bangor, et démontrant les similitudes entre les deux villes)

Une ville que Stu Tinker connait très bien.
Le début de « Ça » commence par le petit Georgie qui mets son bateau dans le caniveau devant sa maison, qui fini dans un égout et quand il regarde dedans, il y voit Pennywise.

En réalité, Steve marchait une matinée et il y avait de l’eau qui s’écoulait dans les égouts au bout de la rue.
Quelque chose d’aussi simple que de l’eau s’écoulant dans un égout est devenu ce fantastique livre de près de 1200 pages.

Pendant près de 30 ans Stu Tinker et sa femme Penny ont tenu une librairie à succès spécialisée dans les livres de Stephen King.
Depuis la vente de sa boutique en 2009, Stu partage ses connaissances en proposant des voyages guidés aux fans de King de sa ville natale de Bangor.

A gauche se trouve ce qui est dénommé les friches mortes chez King. Les friches sont le lieu où les enfants de ça jouent en permanence, où se trouve l’entrée des égouts, et qui joue un role majeur dans le livre.

Stephen King possède une vivide imagination et je pense que chacun possède ces petites peurs. Que ce soit dans ville natale, ou ailleurs.
Ce n’est pas une représentation réelle de la ville, ce qui est une bonne chose, parce que je ne voudrais pas habiter ici autrement.

Cimetière de Mount Hope :
On arrive au cimetière de Mount Hope. Ce lieu joue une part importante dans le livre Simetierre, et pour Stephen, c’était un lieu qu’il visitait lorsqu’il allait à la fac. C’était calme, il a emprunté aux pierres tombales des noms de personnages de ses premières histoires.
Il y en a une qu’on a trouvé il y a environ une semaine qui nous aide à montrer aux gens où il se tenait, et le nom c’est « Carrie« .

Et je pense que c’est ce qu’il a fait. Il s’y promenait, il remarquait quelque chose et le nom restait gravé dans son esprit. Ils ne s’y opposent généralement pas.

Extrait de la série :
« Dans mon expérience, les morts ne sont pas difficiles »

Sur la gauche on va voir l’inspiration de King pour Randall Flagg
Il y a un magasin à la périphérie de Bangor qui s’appelle R.M Flag & Company. Il a prit les initiales et le nom, en a fait Randall Flagg, et l’utilise depuis comme le nom de son méchant.

Extrait de la série :
« Il a dit qu’il a toujours pensé que le Diable n’était qu’une métaphore, mais maintenant il savait que le Diable était un garçon. »

Il peut prendre la forme qu’il veut, il voyage sous la forme d’un corbeau, nous en avons partout dans la ville comme vous pouvez l’entendre.
Non, ce n’était pas prévu

Cet immeuble était construit comme l’asile de Bangor.

Cet hopital psychiatrique du 19e siècle a été l’inspiration pour le centre psychiatrique Juniper Hill, un asile qui est appari dans les histoires les plus terrifiantes de Extrait de la série :

A ce jour, seulement 20% est utilisé, le reste est juste vide.
Chaque fois que je regarde à cet immeuble, j’ai cette horrible sensation que s’il doit y avoir un batiment hanté à Bangor, ça ne peut-être que celui-ci.

 

CHAPITRE 3 : la malédiction

Stephen King ne n’est pas uniquement servi de ses observations de la ville pour créer ses histoires, il s’est aussi basé sur les légendes des malédictions amérindiennes, et le pouvoir que ces malédictions peuvent avoir sur les lieux.

La rivière Saco :
C’était vraiment violent ici dans les premières années. Il y avait une sorte de période de lune de miel avec les amérindiens, mais en meme temps, tout leur a été pris.

Leslie Rounds est la directrice du musée de Saco. Elle a longuement étudié l’histoire derrière une des plus célèbres et anciennes malédiction de Nouvelle Angleterre.
L’été de 1675, 3 marins auraient remonté la rivière de Saco et quand ils seraient arrivés ici, où Saco se trouve maintenant, ils ont rencontré une jeune amérindienne qui traversait la rivière sur un canoé avec son bébé, et ils auraient entendu dire que les bébés amérindiens étaient capable de nager, donc ils ont considéré que c’était une bonne idée que de renverser le canoé dans la rivière et de voir si il pouvait nager, ce qu’il ne pouvait pas, il s’est noyé.

Malheureusement pour les blancs, elle était la femme de Squanto, le chef sorcier de la tribu, et il aurait alors lancé une malédiction sur les hommes blancs, déclarant que 3 hommes blancs sur 4 mourriraient dans la rivière chaque année, jusqu’à ce qu’ils leur laissent les rivages de la rivière. Les locaux semblent croirent à la malédiction quand une personne se noit dans la rivière, ce qui arrive presque tous les étés. La malédiction est alors citée.

L’idée de croire qu’une rivière est maudite est tellement une sombre idée, que lorsque l’on l’observe et que l’on pense que nous devons vivre en permanence aux cotés de cette rivière et qu’un jour elle va littéralement nous absorber, c’est tellement terrifiant.

Ce ne sont pas que des malédictions légendaires qui ont influencé l’oeuvre de Stephen King, certains de ses moments les plus terrifiants ont été inspirés par des horreurs réelles.

Sur la gauche se trouve le canal que Stephen a écrit au début de ça, où Adrian (qui sera incarné par le réalisateur Xavier Dolan, dans le second chapitre) a été jeté dans l’eau et Pennywise l’a approché de dessous le pont, l’a attiré et l’a tué. Dans la vraie vie, lorsque King était en train d’écrire le livre, un jeune garçon du nom Charlie Howard a été jeté et malheureusement il s’est noyé dans 30cm d’eau. En réalité, cela a déterminer Stephen a changé l’histoire pour qu’elle prenne place de Bangor à la ville fictive de Derry. Il avait juste peur d’offenser des gens et de raviver les mauvais souvenirs de ce qu’il s’est déroulé.
Ca rendait Bangor un peu diabolique.

Gerald Winters :
Il y a des parts sombres dans chaque ville je présume si on y habite assez longtemps.

 

CHAPITRE 4 : Les démons

Quelques uns des gens que j’ai rencontré dans ma boutique, sont… perturbés.
Après plusieurs années passées à construire sa collection personnelle, Gerald Winters est venu dans le Maine et a ouvert une boutique de livres rares, remplies d’objets de collections et autres objets associés à Stephen King.

Son écriture fait ressortir le mystérieux dans les gens, les livres les affectent d’une manière bien plus profonde qu’ils ne m’affectent, et ça peut être effrayant.
J’ai la hache du film « Shining » de Stanley Kubrick, et elle n’est pas derrière une vitrine, je n’ai pas une petite plaque associée, parce que les fans qui entrent, connaissent le film, ils savent que ce qu’ils tiennent est une des haches que Jack utilise dans le film, mais c’est une arme.

La noirceur que Stephen King créé peut avoir un effet puissant sur ses fans.

Tard, un soir, Gerald a rencontré un fan de King agité qui paraissait submergé par sa part d’ombre.

Il ne semblait pas s’être lavé depuis des semaines. Il a vu la hache, il l’a pris, et puis il a dit « Je vais libérer ces démons. Je vais les libérer pour toi. Il brandissait la hache dessus sa tête et à ce moment je savais qu’il allait, soit me frapper soit se blesser lui-même, et j’ai un bouton de sécurité pour appeler la police et sous une minute, un policier était dans la boutique, et il n’y avait pas besoin de questions, il l’a embarqué et je ne l’ai plus jamais revu.

Nous avons vu dans quelle mesure les lieux peuvent influencer d’étranges événements à travers l’univers de Stephen King

 

CHAPITRE 5 : Shawshank

Mais le lieu sans conteste le plus perturbant de tous, est la Prison de Shawshank.
La véritable prison de Shawshank, la prison de l’état du Maine était tellement horrible que l’état l’a détruite en 2002.

Avec son histoire Shawshank, Stephen King a réellement comprit je pense. Peggy McCrea est une historienne qui a étudié le terrifiant passé de cette prison.
Il me fait peur, il est trop intense pour moi. Et c’était réel.

C’était un lieu partisan des punitions barbares et qui est resté ouvert malgré des incendies qui ont brûlé vivant des prisonniers dans leurs cellules.
Le premier directeur de prison, Daniel Rose, était un fervent défenseur de la discipline, qui croyait dans l’expiation et le regret des péchés pour qu’ils ne soient pas répétés.

Je l’imagine sûr de soi, donc il faisait vraiment ce qu’il voulait.
La prison d’état devrait être construite de manière à ce que même leurs image devrait être terrifiante, et ressembler à ce qu’ils devraient être, sombres et incomfortables, un lieu de regret et de misère.
Et cela résume ce que le Dr Rose favorisait.

Voici une représentation de la prison d’origine, construite en 1824 et conçue par le Dr Daniel Rose en personne. La prison d’origine était de véritables cachots enfouie dans le sol. Il y avait un puits, tout autour, dont le but était de leur donner espoir qu’ils pourraient sortir avant la fin de leur peine, et ne jamais revenir.

Imagine ce que cela ferait d’être ici, enfermé, seul.

Ils utilisaient beaucoup le confinement solitaire, ce qui leur donnait le temps de lire la Bible et de se repentir.
C’était vraiment très dur, pour ce qu’ils avaient commis.
C’était plutot la manière de traiter le sujet, c’était presque comme élever un enfant. Je ne voudrais pas faire partie de sa famille.

Les gens mourraient de meurtres, de suicides, d’incendies.
Si un fantôme voulait s’y balader, je dirai que ce serait un endroit très confortable pour un fantôme.

Les fantomes des horreurs passées peuvent habiter au sein de plusieurs endroits de Castle Rock, et puisque les lieux sont si importants dans l’univers de Stephen King, les créateurs ont décidé de filmer où ils pensaient qu’une vraie version de Castle Rock se trouverai de nos jours.

 

CHAPITRE 6 : Bienvenue à Castle Rock
 

On voulait trouver une ville qui ressemblerait à Castle Rock après la tempête. On a fait une sorte de pélerinage à travers la Nouvelle Angleterre et passé beaucoup de temps dans les petites bourgades du Maine, pour essayer de ressentir ce que serait Castle Rock maintenant.

Orange, Massachussetts

Je pense qu’il y a une tendance dans les représentations des petites villes de Stephen King à l’écran, pour ressembler aux images du Maine par Norman Rockwell, mais la réalité de Castle Rock est bien plus étrange que cela. Elle porte beaucoup de cicatrices des désastres des romans passés.

C’était donc très important que nous trouvions un endroit qui capture l’âme de cet endroit, ainsi que les raisons pour lesquelles les gens sont restés.

Et pour recréer Castle Rock à l’écran, les marques de fabrique de l’univers de Stephen King devaient également prendre vie.
Tous les lieux où nous avons vécu ont un écho, d’une quelconque façon, à l’univers de Stephen King.

Extrait de la série, et référence évidente au livre Dead Zone :
« Un étrangleur en série est mort dans ma maison, et je dors comme un bébé. »

Il y a plusieurs niveaux d’easter eggs. Nous pensons, que d’une certaine manière, la série elle-même est une sorte d’easter egg géant à Stephen King.

Sissy Spacek, actrice de Carrie dans le film de 1976 :
J’ai eu le plaisir de travailler sur Carrie et je me suis demandé combien de fois j’aurai l’opportunité de faire quelque chose d’aussi tordu!

Il y a un chien qui joue un rôle important dans la première saison, Cujo, fait en quelque sorte parti de cet héritage.
A chaque fois que nous avons imaginé une référence, ou un lieu, ou une chose qui est apparu dans les livres, nous avons toujours cherché à le faire au service de l’histoire que nous racontons dans cette saison.

Nous sommes venus à la série en tant que fans, et les jeunes fans de Stephen King que nous étions, n’aurions jamais imaginé que nous aurions les clés de la ville et en mesure d’imaginer ce que la vie ressemblerai à Castle Rock en 2018.

Castle Rock est plus qu’un lieu physique que nous pouvons maintenant voir et ressentir, c’est l’aboutissement de tous les lieux et souvenirs de la vie de Stephen King.

Stephen King crée un univers entier de livres centré autour de trois villes fictives, mais il les décrit tellement bien qu’à chaque fois qu’on entend parler d’un nouveau livre qui sort, on a l’impression de rentrer à la maison.

Nous espérons qu’à travers la série nous toucherons différents recoins de l’univers de Stephen King.
Nous espérons que ce sera une bonne introduction à Stephen King pour ceux qui n’ont jamais lu ses livres. Et il y aura aussi certains trésors cachés qui raviront les fans absolus de Stephen King.

Ce qui nous a mené à son oeuvre, c’est ce sentiment que la ville était presque comme un calendrier de l’avent de l’horreur, où, si l’on ouvre un volet, il y a une histoire derrière.

JJ Abrams :
Bien faite, l’horreur ferme l’esprit rationnel, et nous pousse dans une situation des plus terrifiantes qu’on peut imaginer, et souvent bien au-dela, et le magicien Stephen King crée ces mondes, ces histoires, et sait comment vous y faire croire.

Oh, et le nom du Club Stephen King se trouve dans le générique de fin 🙂





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